Le pire stress n’est pas celui qu’on sent, c’est celui qu’on ne remarque même plus
Le pire stress n’est pas celui qu’on sent, c’est celui qu’on ne remarque même plus
Vous ne vous sentez pas particulièrement stressé.e… pourtant vous êtes épuisé.e. Et si le problème n’était pas ce que vous ressentez, mais ce à quoi votre corps s’est habitué ? Le stress le plus fatigant n’est pas celui qui fait paniquer, mais celui qui s’installe en silence et finit par vider les réserves sans jamais faire de bruit.
Pas de crise d’angoisse. Pas de palpitations. Pas de “je suis à bout”.
Et pourtant…
- une sensation de fatigue qui perdure
- un corps jamais vraiment détendu
- un mental qui tourne en sourdine
- l'impression d'être là, mais pas pleinement, sans vivre vraiment les évènements
Bienvenue dans le stress chronique discret ! Ce stress-là est traître : il ne crie pas, il s’installe.
Il vient de nos habitudes quotidiennes :
- la charge mentale constante
- les responsabilités continues
- le fait de “tenir”, “assurer”, “gérer”
- l’absence de vraies pauses pour le système nerveux
Le corps s’adapte, encore. et encore. Jusqu’à ce que l’adaptation devienne… l’état normal. Sur le plan physiologique, ce n’est pas anodin.
Quand le système nerveux est activé trop longtemps on retrouve des signes de dérèglement sur plusieurs plans :
- le cortisol ne redescend jamais vraiment, on reste en hypervigilance
- le sommeil devient moins réparateur, réveils nocturnes ou trop tôt
- la digestion se dérègle, ballonnements, maux de ventre, transit perturbé...
- les réserves en magnésium, vitamines B, zinc s’épuisent
- l’immunité s’essouffle, on attrape tout ce qui passe
Ce n’est pas un “manque d’énergie”. C’est un manque de récupération.
Le système nerveux autonome est "bloqué" dans sa brache "action : orthosympathique. Et n'arrive plus à basculer en mode "récupération" ou "sécurité" : la brache parasympathique.
Les signes sont souvent banals (et donc ignorés) :
- fatigue même après une nuit complète
- tensions diffuses (nuque, mâchoires, ventre)
- irritabilité “pas grave mais constante”
- envie de sucre, de café, de sel
- difficulté à ralentir sans culpabiliser
- sensation de vivre en mode automatique
Comment réguler le système nerveux ?
En aidant le système nerveux à redescendre et se relâcher pour sortir du mode vigilance : passer de l'hyper orthosympathique au parasympathique.
Il faut se créer de vraies pauses internes :
- Respiration, sophrologie, rythme plus slow, soutien nutritionnel adapté…
- Se couper des réseaux sociaux et des sollicitations nerveuses
- Aller chercher du ressourcement dans la nature
- S'autoriser à ne "rien faire"
- Et pourquoi pas tester les soins énergétiques ciblés sur le système nerveux comme le Micro-Massage Crânien ou le Healing Energy Process.
Si ce post vous parle, ce n’est pas un signe de faiblesse.
C’est un signe d’intelligence adaptative… poussée trop loin.
Et bonne nouvelle, un système nerveux peut réapprendre à se poser.
Plus d'infos www.clementinewillot.com



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